jeudi 31 mai 2012

Pétition online pour sauvegarder les thérapies naturelles

Aloha !
J'ai déjà parlé sur ce blog de l'efficacité de la micro-nutrition pour notre humeur, par exemple certains acides aminés pris en dehors des repas contre la dépression, etc..
Évidemment ce n'est pas du goût de l'industrie pharmaceutique, car il n'y a pas de brevets possibles sur les acides aminés et autres produits naturels..
La directive européenne 1924/2006/CE tenterait de mettre de gros bâtons dans les roues de tous les "médic-aliments..."
On peut signer la pétition en ligne (procédure européenne de referendum public... il faut 1 million de signature) en une minute ici: http://institut-protection-sante-naturelle.eu/video/Petition1204/Petition_signature.html

De nombreuses personnes ayant lu "The mood cure" de Jay Earley, on dit que ce livre leur a sauvé la vie... espérons que les personnes mal intentionnés des lobbies ne parviendront pas à leurs fins..

mardi 29 mai 2012

Vous avez déjà tout ce que vous voulez - Eric Baret


Quelques autres lignes d'Eric Baret, "Le seul désir", Edition Almora
Amis lecteurs, j'ai bien conscience qu'il s'agit ici d'un enseignement extrême, peu habituel en occident..
Mais pourtant j'en parle quand même.... avoir, faire, être, ce fameux triangle..
Pourrons nous un jour trouver cette sérénité, cette êtreté, qui, comme dit Mooji "ne dépend pas de la position des planètes ?".. mythe ou réalité ? l'auteur y est il arrivé ?
"Être c'est être libre de l'avoir", phrase choc pour Arnaud Desjardin prononcée par Swami Prajnanpad..
Ainsi ce que l'on chercherait ce serait nous-même, notre propre parfum, notre être...
Je vous laisse avec ces quelques extraits:
"Si quelque chose me dérange, c'est que j'ai inversé les choses, le problème n'est pas là bas, le problème est ici. 
Personne ne peut me déranger, il n'y a que moi qui puisse me déranger. Je suis l'auteur de mon propre dérangement. Quand quelque chose semble se présenter comme extérieur, c'est une pensée. Comment aurait-on une sensation extérieure ? Ce qui est profond c'est le ressenti. Le ressenti est non duel. La pensée est toujours duelle.
Vous n'attendez plus rien de ce qui se passe, parce que vous avez compris profondément que ce que vous cherchez n'est pas dans ce qui se passe. Ce que vous cherchez est ce que vous êtes. Vous ne pouvez pas le trouver avec une voiture, un mari, un enfant, un corps, une religion, donc vous n'utilisez plus la beauté de la vie pour vous trouver.
Tant qu'il y a la moindre attente, vous êtes toujours déçu, amer. Lorsque vous ne voulez rien, cette douleur-là n'est plus possible.
Je suis avec ce qui arrive dans l'instant. La douleur, le deuil, la naissance, l'argent, la pauvreté - je veux ce qui est là, maintenant.
Tant qu'il y a une attente, il y a une peur. Tant qu'il y a une peur, on ne peut pas fonctionner.
Dans les prétendues voies spirituelles, il y a une espèce de fantasme de perfectionnement, le fantasme de s'épurer, de comprendre, de s'améliorer, de se changer.. il n'y a rien à atteindre dans la vie.
Ce qui arrive est ici, jamais là bas. Tant que l'on croit le problème hors de soi, on est en train de se raconter une histoire, on ne peut pas écouter. Je ne peux pas sentir et penser à la fois.
Cela se fait tout seul. Tôt ou tard, on se rend compte que l'environnement est parfait, que c'est nous qui avons un problème.
Tant que j'ai la fantaisie de prétendre que le monde existe et qu'il me fait souffrir, aucune maturation n'est possible. Je ne connais que ma projection du monde et je ne peux rien connaître d'autre. Je dois avoir l'humilité de reconnaître que c'est ma propre souffrance qui m'est révélée par la situation."

samedi 26 mai 2012

La guidance divine - Doreen Virtue


Aloha!

Pour me mettre dans l'ambiance de la venue de Doreen à Paris le 10 juin, je parcours le livre qu'elle nous a recommandé ("La guidance divine" en français, "divine guidance" en anglais).
C'est un très bon livre. Ce qui je trouve y domine c'est la foi, le développement de notre foi (vous savez le truc dont plus personne ne semble parler en France, une chose complètement taboue ici apparemment, si vous parlez de ça on vous prend pour un barré ?). Ce que j'apprécie dans les livres de Doreen c'est quelle parle d'elle, comment elle a douté, évolué... c'est vrai que quand on a LA foi, on lâche prise facilement, on arrête de se prendre la tête ou se faire des soucis... comme dirait Eric Baret "arrêter de prétendre savoir mieux que Dieu ce qui devrait être"... par rapport au ton des livres d'Eric, les livres de Doreen sont plus humains, et en outre on y trouve une invitation à créer, à demander, là où les livres d'Eric sont plus orientaux, c'est à dire plus orientés sur l'accueil, la disponibilité à ce qui est (cf. "vous paierez cher tout ce que vous allez demander")... on ne peut donc nier une approche un peu différente... l'approche d'Eric semble contenue dans celle de Doreen, qui elle y ajoute donc cette dimension de création...cette dialectique individualité-unité... c'est à chacun de faire comme il le sent... je pense que nombre de personnes sont incompatibles avec l'approche d'Eric qui est super dépouillée... alors que peut être plus de monde est réceptif à l'idée d'établir un dialogue avec l'Univers (avant de reconnaître ses qualités en nous). Les deux sont en phase pour nous ramener vers ce qui est, car comme dit Doreen, l'égo pense au futur, alors que le soi supérieur est dans l'instant...ainsi "mon projet est ce qui est" d'Eric, n'est pas forcément antinomique avec les fait de demander et d'avoir des espoirs de changement aussi...
Quelques petits extraits:
"La seule chose qui importe à Dieu, c'est qu'on ait fréquemment des conversations avec lui". 
Doreen explore le fait que l'on a tous un soi supérieur et un ego, et comment ils sont souvent en conflit.
"Seul l'amour est réel, et la peur est le seul blocage à notre prise de conscience de l'omnipotence de l'amour."
"Apprendre aux personnes à communiquer elle-même avec le Divin, telle est ma mission"
"Nous pouvons tous apprendre à différencier les communications qui viennent du Divin de celles qui viennent de notre imagination ou notre ego"
Moi aussi j'ai lutté avec le doute en ce qui concerne ma communication avec le Divin.
Je travaille constamment avec les gens pour qu'ils guérissent leur relation avec Dieu, ils ont du ressentiment. Ils pensent que Dieu les a trahi car il n'a pas répondu à leur prière.
Lorsque nous prenons l'habitude d'être en constante communication avec Dieu, toutes nos actions et pensées sont guidées par une harmonie puissante.
Dieu et les Anges ne peuvent intervenir si on en le leur demande pas.
A chaque fois qu'on lutte on bloque notre lien de communication avec le Divin. Nous devons nous relaxer et lâcher prise pour mieux entendre le Divin.
Notre moi inférieur nous donne des guidances basées sur la peur.
Toutes les méthodes de communication avec le Divin que j'enseigne sont puissantes et efficaces.. Si vous les pratiquez quelques jours, vous allez expérimenter de profonds résultats. Au bout d'un mois de pratique régulière, vous sentirez à l'aise et apte à recevoir une guidance Divine.
Une partie de notre Esprit, l'égo, est endormi, et expérimente le cauchemar d'être séparé du Divin.
Toutes les personnes que j'ai vu ont 2 anges gardiens à côté d'elles (ou plus).
C'est un mythe de croire que seulement les personnes avec un don spécial peuvent communiquer avec les défunts. Vous, comme tout le monde, avez cette capacité dès maintenant.

Mes expériences et recherche m'ont aidé à évoluer d'un état de scepticisme mélangé avec de l'espoir, vers un état où je sais que la communication avec le Divin est naturelle et bénéfique.
Après une nuit noire de l'âme, j'ai prié Dieu "S'il te plaît, aide moi à me débarrasser des peurs qui m'empêchent d'avoir une foi complète"... Dieu m'a aidé à augmenté ma foi, ainsi que je l'avais demandé. Il a travaillé derrière les rideaux, et je suis devenu d'avantage emplie de foi sans vraiment comprendre comment c'est arrivé. 
Beaucoup de personnes pensent que Dieu nous néglige. Garder cette croyance est une source de souffrance inutile
Notre ego, moi inférieur, est une illusion, composé à 100% de peurs.
Les caractéristiques de soi supérieur sont: Amour, Confiance, Plénitude, Mission Divine, En sécurité dans les relations, Focalisé sur le moment présent, Constant, Chaleureux, Positif, Généreux.

Les caractéristiques du moi inférieur sont: jalousie, insécurité, sentiment de manque, remettre à plus tard, peur de l'abandon, focalisé sur le futur, impulsif, froid, abusif, cupide."

mardi 22 mai 2012

Apprendre à improviser au piano pour les non musiciens - Marc Vella

Aloha !

J'envisage de faire ce stage d'improvisation piano avec Marc Vella le 25-26 juillet à 16170 Genac.
C'est ouvert à tous, même aux noms musiciens !!! Vous pouvez écouter le message spirituel de Marc ci dessous...
Renseignements ici: http://www.domainedessart.com/index.php?p=10
A bientôt ?!
Par ailleurs, j'ouvrirai bientôt ma propre chaîne sur Youtube, où vous pourrez m'écouter et me voir improviser sur mon piano..
Phil

dimanche 20 mai 2012

Doreen Virtue nous parle pour sa venue à Paris le 10 juin


Aloha !

"Si quelque chose vous dérange, il faut demander à Dieu et à vos Anges d'être apaisé"..
"Dire votre vérité avec amour, une révolution de paix comme Gandhi... pas avec colère car c'est une énergie très basse"
"55 millions de personnes aux USA vivent avec des tickets de rationnement"..
"Tout le monde a ses Anges, c'est comme une équipe qui est toujours avec vous"
"Faut il arrêter de vouloir contrôler nos vies ? il y a un équilibre car nous devons être partenaire dans la création de notre futur: demander de l'aide au divin et écouter les messages que l'on reçoit. Il faut aussi prendre des actions humaines"
"Reprendre son pouvoir, arrêter de se plaindre et d'accuser les autres".

Vous pouvez écouter Doreen Virtue dans cette interview d'1h30 pour préparer sa venue à Paris le 10 juin:
c'est ici: http://www.luniversdesther.com/Fr/images/doreen/Doreen_Virtue-emission-radio.mp3
Elle parle de son enfance, du fait qu'elle était médium petite déjà... (ça fait penser au film 6ième sens avec Bruce Willis) et puis elle montre comment elle en relation avec l'invisible, on y parle aussi de l'avenir de la planète, tout ça est sympa et intéressant.... et ça vous fait une ptite leçon d'anglais-français..une belle interview.
J'ai déjà indiqué les infos pour cette rencontre, je rappelle le lien: http://advaita22.blogspot.fr/2012/04/venue-de-doreen-virtue-paris-lien.html
Au plaisir de se rencontrer à Paris le 10 juin !
Livre recommandé par Doreen: http://www.amazon.fr/La-guidance-divine-dialoguer-gardiens/dp/2896671927/ref=cm_cr_pr_product_top
Phil
(Je précise que ce n'est pas moi qui m'occupe d'Humanity's Team)

jeudi 17 mai 2012

Ce que je cherche, c'est moi


Ce que je cherche dans une situation, une situation affective, matérielle, financière, c'est moi, mon moi profond, la tranquillité.. jamais quelque chose d'extérieur ne pourra me la donner... lorsque l'on devient simplement accueil pour ce qui est, alors la tranquillité se dévoile... à un moment il est vu que la recherche était orienté dans des objets, mais jamais quelqu'un ou quelque chose ne pourra nous rendre heureux.
La vie à un projet pour nous, ce n'est pas forcément le notre..
Dans la vie il n'y a que des réussites.. dans la vie tout arrive au bon moment, on a une crise cardiaque au bon moment, on a un accident de voiture au bon moment, notre femme nous quitte au bon moment, celle d'après arrive au bon moment..notre enterrement est déjà arrangé, c'est merveilleux..avoir une très belle femme est un mauvais karma, avoir un enfant handicapé est un bon karma...avoir ce dont on a le plus peur c'est ce qui nous libérera le plus... maintenant on peut aussi faire de la penser positive pour, afin que... mais c'est une autre approche....
Notre personnalité nous coupe de l'essentiel, notre personnalité vit dans le passé, futur... qu'est qui va m'arriver demain... quand vais je rencontrer quelqu'un... mais demain je serai peut être mort ou alors je serai malade ou alors une personne de ma famille sera malade... la méditation c'est l'absence de projet... d'instant en instant.. mais vouloir méditer formellement à telle heure, alors qu'on est plein de projets, c'est ridicule, cela ne sert pas à grand chose. Mon désir c'est ce qui est là... je ne cherche plus trop à savoir ce qui va se passer demain, à prétendre que je sais mieux que Dieu ce qui doit se passer.. ce que je cherche c'est moi: détente, présence, disponibilité... dans la disponibilité à la totale insécurité, je trouve la sécurité... ne pas oublier ce qui ne faut pas oublier c'est tout ce qu'il y a à faire.. l'action ou la non action surgit d'elle-même...c'est ensuite qu'on attribue blâme ou louange... mais dans l'instant il n'y a pas d'égo.
Phil, d'après des enseignements d'Eric Baret et Nisargadatta Maharaj..

Ouverture à la Grâce (suite)


Quelques extraits du dernier livre de Jean Marc Mantel (ouverture à la Grâce, édition lamesange.com).
Sans en faire un système, ni en suivre forcément les conclusions ultimes, c'est pour moi une invitation à revenir encore et toujours à cette ouverture, cette disponibilité, cette écoute pour ce qui se présente.. profondément, nous sommes écoute, regard...libre de ce qui est regardé... le jugement psychologique sur ce qui arrive est optionnel... accueil directe de la vie...sans filtre... les choses comme elles sont...

"La grâce se révèle dans l'absence de vous-même. Le seul obstacle à sa révélation est l'identification au corps-mental, qui dirige l'attention vers la projection au lieu de la retourner vers elle-même. On peut dire que la grâce est l'aspect positif du sans-vouloir.
La tristesse est temporaire, en relation avec la réflexion nommée moi, la joie est permanente, de la nature de l'être. La première masque la seconde, mais la seconde est sans masque. La joie est sans contraire.
Le silence, qui est un des noms de la conscience sans pensée, est vous-même. Il n'est pas un objet. Vous êtes lui. Il est vous. Dans cette identité au silence, le questionnement disparaît, le questionneur n'étant qu'un concept temporaire qui jaillit aussi du silence et se résorbe en lui.
Vous êtes cela même qui perçoit. 
Vous êtes le silence. Vous n'avez rien besoin de faire pour vous libérer, étant déjà libre. Le miroir a-t-il besoin de se désencombrer des images qui se reflètent en lui ?"

Amour Vrai


Aloha !
L'amour humain souvent c'est "on aime ceux qui nous blessent et on blesse ceux qui nous aime"... ou alors la fermeture du coeur et le désert. Je vois beaucoup de couples autour de moi qui approchent la quarantaine et qui souffrent d'être ensemble...
L'Amour Vrai, dit-on, n'est ni possession, ni dépendance, il laisse l'autre libre, c'est donner sans attente, et la joie vient de donner et non de recevoir, car cet Amour rayonne de lui-même, et n'a ni besoin d'aimer ni d'être aimé. Si l'autre veut partir, ne veut pas de moi, ou me rejette, puis-je rester en amour vis à vis de cette personne ?...sinon mon amour, c'est en fait moi que j'aime... mais pas l'autre, qui n'est là que comme objet pour me combler...c'est de l'égoïsme, de la préhension..
Car cet Amour Vrai c'est notre Essence Profonde tout simplement.
Etant Sagesse aussi, il est bien sûr non jugement.
Et inconditionnel.
C'est certainement un chemin chaotique qui nous y amène progressivement.
Mais n'est on pas sur cette drôle de planète un peu pour développer et découvrir ça ?
Et peut on être joyeux autrement ?
Phil

dimanche 13 mai 2012

La spiritualité, ce frisson de disponibilité


Mais la spiritualité c'est quoi au fait ?... sur ce blog on a déjà parlé de la "connexion"...assez connu...
Mais on peut se connecter à l'occasion.... et passer sa vie "en lutte"...
Lorsqu'un lâcher prise a lieu (c'est à renouveler à chaque instant), on devient juste disponible pour ce qui est.... étant disponible, quelque chose d'Autre peut entrer..ce parfum spécial... mais la condition d'entrée est: je suis d'accord avec ce qui est là... cessez de vouloir régenter la vie..
"Généralement, on est tellement dans le devenir, tellement en train d'avoir, que l'on néglige cette résonance, laquelle apparaît d'abord comme un frisson très léger qui, à mesure qu'on le laisse libre, devient comme un torrent de plus en plus fort. A ce moment-là, même cette gymnastique dont nous parlons s'élimine. Parce qu'il n'y a rien à penser. La vie n'est pas dans la pensée. La beauté, l'émotion, la joie, l'amour, la souffrance, la tristesse sont au-delà de la pensée. La pensée ne peut rien. La pensée va jaillir de temps en temps, pour demander l'heure, mais dans les moments d'intimité, il n'y a pas de pensée."
(Extrait, Eric Baret, Le seul désir, édition Almora)

Amour vrai = donner



Au moment où les énergies de romance arrivent.. un petit rappel..
Tout ceci ne concerne que très peu de monde aujourd'hui, peut être plus dans 200 ans...

"L'amour est sans conditions, sans demandes. Aimer quelqu'un, c'est donner, ce n'est pas demander. Mais l'égo ne peut pas vivre cet amour; il a besoin de demander, d'exiger, d'avoir droit... alors bien sûr il y a confusion"
"Un ego ne peut pas dire "oui". Dans le oui, il n'y a pas de place pour la sécurité. Dans un oui, il n'y a que vacuité, ouverture, acceptation"
(Extrait Eric Baret, Le seul désir, édition Almora).

jeudi 10 mai 2012

Un jour - poème



Un jour,

Un jour j'ai arrêté d'attendre qu'on me rende heureux,
et de penser pouvoir rendre quelqu'un heureux.
Un jour j'ai arrêté de prétendre savoir mieux que Dieu
ce qui devrait se passer ou aurait dû se passer.
Un jour j'ai arrêté d'attendre telle ou telle personne ou situation.
Un jour j'ai arrêté de chercher une sécurité.
Un jour j'ai compris que l'autre n'avait pas le choix
d'être comme il est, et moi non plus.
Un jour j'ai arrêté de prétendre être un corps
ou de ne pas être un corps, ou d'être une conscience,
ou d'être tout, ou d'être rien.
Un jour j'ai arrêté de vouloir autre chose que ce qui est.
Un jour je suis devenu accueil pour ce qui arrive.
Un jour j'ai arrêté de faire des projets.
Un jour j'ai rencontré ma tranquillité
Et à chaque instant cela recommence.
Phil

mardi 8 mai 2012

L'amour est sans direction

Voilà qui choquera peut être certain(e)s... mais c'est vrai quand on "avance", on sent bien que l'amour que l'on porte, que l'on est, n'est pas pour quelqu'un en particulier... ma fille s'étonne que je semble porter plusieurs femmes dans mon coeur... une amie trouve que je tombe facilement amoureux..
L'amour est... avant même que vous ne voyez la personne... et après aussi..
Il y a une résonance avec quelqu'un, mais c'est organique ou lié au plan d'âme... l'amour lui est pour tous..
Quand on voit la vitesse avec laquelle certaines personnes qui vous jurent vous "aimer" vous quittent, retournant leur veste en l'espace de 15 jours et niant tout ce qui a été dit avant....cela fait sourire... la première fois on en est consterné... ensuite on le sent déjà à l'avance...il n'y a que peu de personnes dans le coeur... ou alors seulement par petits moments, et ensuite les blessures font tomber dans l'égo, la demande, la critique, le rejet..
Quelques passages d'Eric Baret - Le Seul Désir, édition Almora.
"Un amour qui commence et qui finit, ce n'est pas vraiment un amour. Aimer c'est écouter, être présent.
Aimer quelqu'un sur un plan humain, c'est un fantasme. L'égo ne peut pas aimer. Il utilise, prétend, se sécurise. Quand vous vous trouvez avec quelqu'un qui correspond à votre fantasme physique, psychologique, intellectuel, affectif, vous dites l'aimer profondément. Quand cette personne fait ensuite ceci ou cela, vous dites que c'est quelqu'un de détestable. 
On n'aime pas quelqu'un; on aime tout court, parce que l'amour est sans direction. Ce que j'aime, c'est ce qui est présent devant moi. Personne ne vous aime, personne ne vous aimera jamais, personne ne vous a jamais aimé et c'est merveilleux ainsi. Les gens ne peuvent que prétendre.
A un moment donné, vous vous rendez compte que vous n'avez pas besoin d'aimer, pas plus que d'être aimé. Que reste-t-il ? Il reste le sentiment d'amour, cette communion entre tous les êtres et qui n'est pas directionnelle. 
Vous vous rendez compte que c'est à vous d'aimer. Ce qui vous rend heureux c'est d'aimer. Si quelqu'un vous dit vous aimer profondément mais que vous ne l'aimez pas, cela ne vous fait rien. Par contre, quand vous aimez, cela vous rend heureux. Les choses étaient vues à l'envers: c'est à moi d'aimer. Quand j'aime mon corps, mon psychisme, mon environnement, il y a tranquillité. Mais vouloir être aimé est un concept.
Avoir besoin d'être aimé est une forme de maladie très intense sur le plan somatique. C'est terrible, tout comme la jalousie. Cela détruit le système hormonal, le système cellulaire. Ce besoin d'amour est un poison. Le remède, c'est d'aimer. On ne peut qu'aimer. Quand on dit "Je n'aime pas", on nie l'essentiel en soi-même, parce qu'il n'y a rien que l'on ne puisse pas aimer. Quand je dis ne pas aimer telle personne, je nie l'amour qui est en moi. Alors, je souffre.
L'amour, c'est la plasticité. Aucune demande possible. Plus vous vous familiarisez avec l'attitude de tout donner et de ne rien demander, plus vos relations affectives deviennent simples, faciles, harmonieuses. Dès l'instant où vous demandez la moindre chose, vous rencontrez l'amertume, la déception, les regrets, l'hésitation, l'agitation, le conflit.
Cela ne nie pas l'intensité des rapports humains, au contraire. C'est le fantasme d'aimer qui rend mièvres les rapports humains.
Si vous n'avez pas l'idée d'aimer quelqu'un, vous n'avez pas non plus besoin de changer de mari tous les dix ans. Vous savez très bien qu'avec un autre ce sera pareil; on rencontre uniquement sa propre problématique. On peut passer toute une vie dans un rapport merveilleux, on peut passer toute une vie à approfondir ce rapport; c'est un rapport sans demande, un rapport d'amour, dans le sens où l'on aime profondément ce qui est là. Autrement, il y a toujours déception. On est déçu, amer. On s'énerve facilement, on est acariâtre, parce que l'on est déçu sans le savoir, parce que l'on a demandé quelque chose qui n'existait pas. Cette prise de conscience nous libère de toute demande. Que reste-t-il alors ? Il reste l'amour, le non-besoin."

"Vous êtes nourri de votre amour"

Le Fou va-t-il atterrir (enfin amerrir) ?

Encore quelques extraits de "Le Seul Désir" Eric Baret.... toujours cette croyance que l'on va se trouver dans un projet, ou dans une relation...que enfin demain je serai heureux... quand ceci, quand cela... hum.....comme il dit, "vous serez mort avant", lol
En ce qui me concerne et mes brillantes expériences (smile):
"Quand j'aurai une très belle femme"... déjà essayé plusieurs fois => perdu,
"Quand j'aurai une très belle voiture"... déjà essayé => perdu,
"Quand j'aurai une très belle maison et habiterai au bord de la mer"... déjà => perdu...
"Quand ceci, quand cela"..."Ras le bol"... (smile)
Comme dit Mooji, "vous avez le choix d'être heureux maintenant ou dans un an, que choisissez vous ?"

Eric Baret, Le seul désir, édition Almora:
"Me rendre compte que j'avais inversé les priorités. Je cherchais à recevoir, à être aimé, à être compris, alors que j'ai besoin de donner, d'aimer, de comprendre. Ma tranquillité, ma sécurité, c'est cela. Je ne demande plus rien. Je ne demande plus à être compris, je comprends. Je ne demande plus à être aimé, j'aime. Je ne demande plus à être respecté, je respecte. Là je trouve mon autonomie. Mais tant qu'il y a en moi la moindre velléité de vouloir être aimé, de vouloir recevoir, je ne suis plus dans mon honnêteté essentielle et cela me fait souffrir. C'est cette prétention qui me fait souffrir. Parce que ce qui rend profondément heureux, c'est de donner, non de recevoir.
Ce qui rend heureux, c'est d'aimer. Quand vous aimez profondément quelqu'un, qu'il vous aime ou non ne vous importe pas. Vous êtes nourri de votre amour. Dans cet amour, vous trouvez ce qui est essentiel, cette disponibilité. C'est cela, pressentir l'essentiel. Personne ne peut me le donner, me le transmettre. Je ne peux l'apprendre nulle part. C'est toujours disponible, sauf quand je prétends avoir besoin de quoi que ce soit. C'est un cadeau que je me refuse constamment. quand je dis: "J'ai besoin de ça", je refuse toute la richesse du monde.
Je n'ai besoin de rien. J'ai besoin de ce qui est là, maintenant; tout le reste n'est que fantasme"

Maladie, Mal à dire, manque d'amour de soi


Un témoignage de Nicole sur on parcours déclenché par une maladie..
Pour les uns c'est une maladie, pour les autres une perte, enfin bref parfois la vie nous remue..Ma Ananda Moyi disait que c'était pour notre "bien".. notre évolution sûrement... 
"Je suis juste une personne comme tant d'autres qui s'interroge et qui expérimente la vie. J'ai surtout envie de dire que je suis quelqu'un qui n'hésite pas à prendre son baluchon pour connaître d'autres horizons, les horizons de l'Être Humain et c'est une aventure qui me tient à coeur.
En ces temps agités, je crois qu'un pari audacieux nous est proposé. Ce pari et de reconnaître la personne dans sa globalité, reconnaître qu'il a de multiples composantes, reliées les unes aux autres, interagissant les unes sur les autres. Je cherche à comprendre cela.
La rencontre avec la maladie m'a offert la possibilité de me réveiller car qu'est-ce que la maladie sinon ce « mal à se dire » qui a une porte de sortie dans le corps physique. Le corps qui en dernier recours prend le relai pour exprimer ce que l’esprit ne coordonne plus car emprisonné, étouffé dans un tourbillon de préoccupations et d’émotions déséquilibrées …
C’est ainsi qu’en 1999, le diagnostique est tombé comme un couperet, cancer du sein.
Un cancer du sein avec des complications qui m’ont amené un soir dans une chambre d’hôpital à sentir que le peu d’énergie de vie qui me restait s’en allait tout doucement. J’avais touché le fond, cependant j’avais également l’intime conviction que je pouvais encore avoir le choix.
De toute mon âme, de tout mon cœur, j’ai alors réclamé une deuxième chance. J’avais le sentiment que j’avais passée ma vie à côté de l’essentiel et je voulais vivre pour comprendre.
La révolte, la rage de vivre prirent alors place dans mon existence. Constatant que les traitements que me proposait la médecine ne guérissaient que mon physique alors que d’autres dimensions ( psychologique, émotionnelle, affective, spirituelle, énergétique…) de mon être avaient également besoin d’être soignées et guéries, je me suis tournée en premier lieu vers des séances de psychothérapie. Une première prise de conscience m’a aidée à exprimer oralement ma souffrance. Ce n’était cependant pas suffisant. Je me suis alors laissée guider vers la sophrologie. La sophrologie m’a apporté un contact plus direct avec moi-même, avec mes ressentis. Je m’accordais durant ces séances un temps d’arrêt pour m’écouter respirer, pour sentir la vie en moi. C’était à chaque fois comme un miracle. Petit à petit, la sophrologie m’a accompagné sur le chemin de l’apaisement.
D’autres méthodes thérapeutiques comme l’écriture et la peinture m’ont fait redécouvrir la spontanéité, les émotions, les couleurs…Quelques fois ma plume ou mon pinceau glissaient avec violence, quelque fois avec souffrance, d’autres fois encore avec joie mais qu’importe j’accueillais et acceptais chaque expression jusqu’au bout. Un travail de libération et de réconciliation s’était mis en route. Je me reconstruisais, je me relevais…
Je découvrais enfin l’essentiel,  « moi-même ». Je me découvrais avec ma richesse et aussi avec mes limites et j’aimais celle que j’étais. Je n’avais surtout plus peur de m’écouter pour oser être « moi ». Ainsi, je me suis rendue dans un Centre Bouddhiste. Un Centre devant lequel, je passais chaque jour avant la maladie pour aller travailler mais dont je n’avais jamais franchi la porte. J’ai pu là-bas abreuver la dimension spirituelle de mon Être.
J’ai également « osé » quitté un emploi qui ne m’apportait plus de satisfaction et j’ai continué ma route.
La médecine chinoise, le shiatsu, la constellation familiale, la kinésiologie et le reiki ont été autant de moyens sur mon chemin de guérison, apportant des réponses à mes questions ou me poussant à aller chercher encore et encore plus loin, au plus profond de moi. J’ai surtout compris qu’une des grandes causes de la maladie est un grand manque d’amour pour soi mais…chacun de nous a besoin de marcher sur son propre chemin pour le comprendre…
Aujourd’hui, je vois, j’entends, je sens, j’enlace, je ressens… je me coule dans le tempo de la vie et tout m’est occasion pour la célébrer…la pluie, le beau temps. Elle est là autour de nous vibrante et belle dans ses diverses expressions.
Aujourd’hui je pratique le Reiki et je donne des cours de relaxation car le plus beau remerciement que je puisse adresser à la vie est de faire en sorte que d’autres prennent conscience qu’elle « juste là »…pour le reste je lui fais confiance…
Je vous souhaite beaucoup de bonheur, d’amour et de lumière sur votre chemin."

Source: http://ncriqui.free.fr/pages/nicole_criqui.htm



lundi 7 mai 2012

Les valeurs inversées de nos Anges Physiques


Aloha,

C'est incroyable comme nous sommes dans les qualités et défauts de notre Ange Physique (Ange d'Incarnation)... surtout je pense pour toutes les personnes intéressées par le spirituel..
Notre Ange physique indique ce que l'on est venu faire dans cette présente incarnation... nos atouts, et les points à surveiller, à éviter, à améliorer... les risques de rater son incarnation... très intéressant... je me reconnais tout à fait là dedans... ainsi que plein de personnes que je connais..
Je donne, pour quelques Anges, les qualités inversés, c'est à dire les choses à éviter... mon Ange d'incarnation est Haziel, le 9. Il est inutile de dire que tout cela joue à bloc dans les rencontres d'âmes soeurs et jumelles, et que tant que ces qualités inversées ne sont pas transformées, les unions sont houleuses, inharmoniques.

Haziel (9): qualité inversées: haine, tromperie, rancune, fratricide,
Véhuiah (1): qualités inversées: manque de réflexion avant l'action, violence, colère,
Anauel (63): qualités inversées: manque de sens commun, individualisme, racisme,
Mehiel (66): qualités inversées: critique, plagiat, manque de créativité,
Mahasiah (5): qualités inversées: orgueil, mégalomanie, déviations sexuelles, fanatisme religieux,
Lecabel (31): qualités inversées: avarice, usure, enrichissement illicite, maître-chanteur.

Source: Les 72 clés Angéliques, Joeliah, éditions Bussière

dimanche 6 mai 2012

La joie sans raison

Ces petits passages, tirés du livre "le seul désir", d'Eric Baret, décrivent bien, je trouve, le cheminement de l'éveil (si on veut mettre des noms sur ces choses là, mais mieux vaut éviter)... comme disait Ma Ananda Moyi, il vous sera donné selon votre effacement...lorsqu'une certaine maturité, un certain contact intérieur se fait, on peut commencer à arrêter de se chercher ailleurs que là où l'on est déjà... autre chose que ce qui est sera-t-il fondamentalement mieux, une fois le fantasme épuisé ?... tranquillité...vrai refuge...demeure éternelle... je n'ai rien à ajouter aux lignes ci dessous, si ce n'est que cette attitude, cette façon d'entrer en relation avec les gens et les choses, ne doit pas exclure, à mon sens, d'avoir des préférences et des rêves aussi, mais de façon légère.. il faut aussi savoir, comme disait Arnaud Desjardin, que toute chose obtenue amène avec elle des conséquences non voulues... donc l'attitude de ne plus rien demander est aussi valable (puisque de toute façon des évènements sont inscrits au plan d'âme aussi)... c'est à chacun de faire comme il le sent, créer ou simplement être accueil pour ce qui se présente, ou les deux... pas de système ni d'idéologie..
Ci dessous, extrait "Le seul désir", édition Almora. 
"Simplement, un basculement se fait: on ne se cherche plus dans la situation; on ne se cherche plus dans l'objet. On continue de fonctionner comme avant, mais on n'attend plus rien. On est disponible à tout. Il y a une forme d'émerveillement à voir ce qui peut venir, ce qui va venir, que ce soit la souffrance, la vieillesse, la pauvreté, la guerre, la santé, la richesse, la paix. On n'a plus d'a priori. Tout ce qui arrive à l'humain, on est prêt à y faire face. Le corps répondra à sa manière, mais on n'a pas d'a priori. L'hivers et l'été sont inséparables.
Faire face clairement à mes obligations, à mon fonctionnement, mais ne rien en attendre. Une forme de clarté, de disponibilité vient alors. Je ne me cherche plus dans ma famille, dans mon travail, dans mon corps, dans ma pensée; je cesse d'être un dictateur, d'exiger de ma mère, de mon père, de mon corps, de mon psychisme, de mon pays qu'ils soient comme je veux qu'ils soient. Je respecte que ma mère, mon père, mon pays fonctionnement à leur manière. Même chose pour mon corps et mon psychisme.
Petit à petit s'installe chez certains êtres le pressentiment qu'ils n'ont pas à se trouver dans leurs activités, c'est à dire qu'ils n'ont pas à chercher le bonheur dans ce qu'ils font. Je ne demande plus à mon mari de me donner le bonheur, pas plus qu'à mon enfant, à mon travail, à mon corps, à ma famille, à ma race, à mes convictions, à mon compte en banque. Je me rends compte que la disponibilité fondamentale en moi respire indépendamment de ces éléments. Souvent je m'y accroche de nouveau; mais peut à peut, quand je me donne à un ressenti corporel sans intention, il y a dans la journée des moments de très grande joie, sans raison. Mon enfant est toujours aussi insupportable, ma femme est toujours aussi difficile, mon état de santé ne s'est pas amélioré, je ne sais toujours pas comment payer le loyer.... mais je me promène dans la rue et je me sens satisfait; et si, à ce moment-là, je rencontre un grand magicien capable d'exaucer mes voeux, je ne souhaite rien ! Tout ce que l'on pourrait me donner, je n'en ai pas besoin.... se familiariser avec ces moments... Alors, dans la vie familiale, professionnelle, corporelle, on devient vraiment opérationnel. Et l'on ne demande plus rien.
Quand on ne demande plus, on donne. Et l'on a réalisé l'essentiel, parce que donner est la nature profonde des choses. Pour donner, il faut se rendre compte que l'on n'a rien. Tant que l'on prétend avoir quoi que ce soit, on ne peut rien donner. Si je réalise profondément que je n'ai rien dans ma poche, une résonance se fait en moi. Cette résonance n'est que don. Là se trouve la joie, la paix. Mais tant que je veux quoi que ce soit, tant que j'ai besoin que l'on me donne, que l'on m'aime ou me respecte, je suis dans le manque, dans la misère, parce que je nie ma nature essentielle, qui est de donner."

samedi 5 mai 2012

Coup de coeur: "Depression Free, Naturally"


"7 ways to eliminating anxiety, despair, fatigue, and anger from your life."
Ce livre de Joan Mathews est un excellent compagnon à l'ouvrage "The mood cure" de Julia Ross dont j'ai déjà parlé: http://www.blogger.com/blogger.g?blogID=2708790052254267266#editor/target=post;postID=6486254757367331069
Les commentaires sur amazon.com sont très bons et je comprends !
Beaucoup de troubles des émotions sont abordés, avec des réponses, et des statistiques enregistrées notamment dans la clinique de l'auteure.
Le fait que ce savoir ne soit pas diffusé semble être bien dommage! évidemment la médecine orthomoléculaire, basée sur l'utilisation de nutriments naturels (donc non brevetables) ne rapporte pas autant aux labos...
Il faut vraiment avoir essayé pour croire à quel point cela peut être efficace.
Je fais juste une petite traduction du début, par exemple sur les acides aminés, je reviendrai sur ce thème.
"Le rôle des acides aminés dans notre bien-être.
 Les années 80 ont amené une autre explosion de savoir très excitants sur la connaissance des nutriments. Grâce aux chercheurs comme Eric Braverman et Richard Wurtman, médecins, les acides aminés sont apparus comme un outil puissant pour la psychiatrie car ils se transforment en les neurotransmetteurs de notre cerveau. Ces neurotransmetteurs créent le langage chimique de notre cerveau, lui permettant de fonctionner, d'avoir de la mémoire, des émotions, contrôler la dépression, produire le sommeil, et créer de l'énergie, de l'excitation et toutes les formes de réponses humaines.
Je sais que cela peut paraître un peu complexe, mais il est important de comprendre toute l'implication de cette déclaration. Ces substances naturelles (acides aminés) créent un fonctionnement sain et le bien-être. Et aujourd'hui, dans bien des cas, le niveau de ces substances dans notre corps peut être mesuré par des tests de labo et corrigé si nécessaire. 
L'impact de la recherche sur les acides aminés dans la psychiatrie devrait être monumental. Mais, une fois encore, ils ont la malchance d'être crée par la nature, pas par l'homme; les entreprises pharmaceutiques ne peuvent pas les breveter ni les vendre à des prix exorbitants. Donc il y a peu de retour financier pour que des chercheurs qui essaient de percer le secret des acides aminés.
De nos jours, les moyens sont concentrés sur la création de drogues artificielles qui miment le rôle des acides aminés. Pour les personnes qui sont déprimées en raison d'un niveau trop faible de sérotonine, la course vers l'artificiel duplique le rôle de l'acide aminé tryptophane (qui se convertit en sérotonine), ce qui a résulté dans de nombreux antidépresseurs de type IRS (Inhibiteur de Recapture de Sérotonine) qui n'arrivent pas à augmenter le niveau de sérotonine mais jouent avec dans le cerveau."

Le tableau ci dessous donne un exemple des résultats obtenus par l'auteure.

mercredi 2 mai 2012

Dès que l'on veut quelque chose, la peur est là

Pour le plaisir du partage... à un moment donné, vous êtes juste fatigué de vouloir... vous prenez alors les choses comme elles viennent, et ne demandez plus grand chose...
Peut être la tranquillité se révèle alors, celle qui nous attendait..cessez de prétendre quoi que ce soit...cessez de prétendre avoir besoin de quelque chose, de quelqu'un... et d'être quelqu'un... ni existence, ni non existence... toute expérience n'est alors que prétexte à faire résonner la vibration fondamentale, celle d'être..

(ci dessous, extraits de: Eric Baret, le seul désir, édition Almora)
"Dissoudre la peur n'est pas un but pour nous. La peur peut se dissoudre, bien sûr, mais l'on n'a pas besoin d'être sans peur. On sent la peur, mais vouloir être sans peur, c'est un peu comme vouloir être sans maladie: une forme de fantasme. Parfois le corps est sans maladie, parfois la maladie intervient. La peur peut intervenir, mais l'on est très conscient. On n'a pas peur, on sent la peur. c'est ce qui importe. Alors la peur reste physiologique et, comme on l'a dit très souvent, c'est la peur physiologique qui permet éventuellement de se sortir d'une situation complexe, car elle donne la rapidité, la puissance, la capacité d'absorption des coups, s'il le faut. 
La peur psychologique, qui fige sur place, qui englue dans la situation, n'est plus nécessaire. Mais elle se refixe aussitôt qu'on a un projet. Dès que l'on quitte la résonance, que l'on se cherche à l'extérieur, que l'on veut quelque chose, la peur est là, c'est inévitable."
"Chaque fois que je sens en moi le fantasme d'attendre la joie demain, je suis encore en train de nier ce qui est essentiel. Tant que je pense qu'une quelconque situation peut m'apporter quoi que ce soit, je suis dans la négation, je nie profondément ma résonance. Et la résonance n'aime pas être reniée, il y a toujours drame, déception. 
Nous avons en nous constamment des bulles de joie qui montent, qui percutent le cerveau, mais nous refusons constamment. Nous disons:"non, ce n'est pas le moment, je veux être heureux demain, je serai heureux quand j'aurai divorcé, quand je me serai remarié, quand j'aurai un enfant, quand je n'aurai plus d'enfant, quand je serai plus vieux, plus riche, plus sage, quand je méditerai davantage, quand je serai moins agité..." demain ! voir le mécanisme.